La Plateforme des Professionnels du BIM
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  • Rejoint il y a 4 ans
  • Bretagne, France
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  • Désolé du retard, je n'avais pas vu votre réponse...

    Pour les PC, vous n'aurez donc pas d'autre choix que d'intégrer dans votre panel de logiciels, un logiciel de dessin ou de modélisation.

    Pour un indépendant, un ensemble de logiciels issus…
    Désolé du retard, je n'avais pas vu votre réponse...

    Pour les PC, vous n'aurez donc pas d'autre choix que d'intégrer dans votre panel de logiciels, un logiciel de dessin ou de modélisation.

    Pour un indépendant, un ensemble de logiciels issus du même éditeur me parait être un bon point d'entrée. Cela évite la phase de test d'import/export d'un logiciel à l'autre et permet de ne solliciter qu'un seul support technique en cas de problème logiciel ou de question technique.

    Archicad + BimOffice, une solution intéressante
    - Archicad est facile à prendre en main (comparativement à la concurrence) et permet un rendu de bonne facture, ce qui viendra nourrir les éléments du PC (vues éloignées, vues proches, intégration sur site). Il convient très bien à des projets de type maison individuelle, logements collectifs, etc.
    - BimOffice est un logiciel très complet et communique directement avec les fichiers Archicad. Il permet d'établir des pièces écrites à partir de la maquette, de gérer la facturation, les plannings, etc.
    Il requiert cependant du temps pour créer toute la base de descriptifs et de prix de départ. Abvent fournit une base avec le logiciel, à voir donc si elle satisfait à votre usage. il est aussi possible de se connecter à d'autres bases de prix (payantes).

    Alternatives
    - Revit peut être envisagé à la place d'Archicad si vos projets ne requièrent pas une précision graphique poussée des maquettes numériques (PROG, ESQ, APS). Au-delà de ce niveau, bien qu'il existe une petite bibliothèque d'objets fournie avec le logiciel et que d'autres peuvent être téléchargées (gratuitement ou non) sur internet, il est possible que vous deviez créer vos propres objets de bibliothèque. C'est donc un temps supplémentaire à intégrer dans votre processus (temps qui n'est pas connu avant le début du chantier).
    Le format de fichier de revit est pris en charge par BimOffice, avec les mêmes avantages qu'Archicad.
    - Excel reste toujours un bon outil, pas trop cher et facile d'accès, pour établir les pièces écrites et faire des plannings. Mais, si vous n'avez pas encore de base de données sur ce logiciel, il va nécessiter beaucoup de temps pour recréer un environnement de travail automatisé (ou semi-automatique). De plus, il faudra être plus vigilant à la création des maquettes numériques pour garantir la bonne intégration des données issues du 3D vers le fichier automatique Excel.


    Complément d’informations
    - En tant qu'indépendant, il faut un logiciel fiable, stable, et régulièrement développé. Il faut en outre limiter les temps de réponse lorsque vous sollicitez un support technique, une formation, etc. au maximum. Quel que soit le logiciel choisi (ceux ci-dessus ou d'autres), assurez-vous que le support technique soit réactif. Plus un logiciel est répandu, plus il est probable qu'il dispose d'une communauté présente sur les forums, ce qui limite encore le temps de réponse lorsque vous rencontrez une difficulté.

    - Si vous travaillez sur du bâti ancien (maisons à colombage, avec encorbellement, nombreuses pièces sculptées, murs pas droits, fenêtres complexes), dans tous les cas et quel que soit le logiciel, la création de la maquette numérique sera plus longue et complexe que sur du neuf, plus "carré et épuré".
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  • Entièrement d'accord avec Antoine Nguyen.

    Il est dangereux que la "matrice de maturité BIM" présentée ci-dessus fasse complètement l'impasse sur la dimension humaine et pourtant fondatrice des processus d'un projet BIM. Elle donne à croire que…
    Entièrement d'accord avec Antoine Nguyen.

    Il est dangereux que la "matrice de maturité BIM" présentée ci-dessus fasse complètement l'impasse sur la dimension humaine et pourtant fondatrice des processus d'un projet BIM. Elle donne à croire que le simple transfert de compétence d'un logiciel 2D vers un logiciel 3D sera de nature à satisfaire aux exigences d'un tel changement et oublie totalement que le BIM ne concerne pas que les dessinateurs. De plus, elle ne présente à aucun instant la nécessité d'instruire des processus de contrôle qualité dans les échanges afin d'assurer la fiabilité des informations transmises.

    Je précise que la pierre angulaire de l'implémentation du BIM est l'obligation pour chacun de comprendre et accepter que pour qu'un projet puisse être réalisé dans les meilleures conditions BIM possibles, les flux de travail doivent s'appuyer sur une collaboration et une cohésion fortes entre collaborateurs internes et sur une coordination pertinente et à-temps avec les partenaires et acteurs externes à notre société. Autrement dit, Il faut d'abord changer les points de vues actuels que nous portons les uns sur les autres, mieux nous comprendre et nous respecter, avant de parler de déploiement de BIM.

    Pour en remettre une louche sur l'aspect "process qualité sur le long terme", j'insisterai sur le fait que l'implémentation du BIM en interne DOIT commencer par la standardisation des process et de la base de données.
    Pour que cela puisse être effectif, il faut donc structurer un fonctionnement commun et unique en interne et communiquer à l'ensemble des employés de la société les raisons du changement et les objectifs à atteindre. Il est important de s'assurer de l'adhésion de tous à ce changement.

    En somme, vous pouvez acheter le meilleur logiciel de la planète, faire la formation la plus parfaite qui soit, si la méthode de traitement des affaires ne suit pas, vous aurez juste dépensé de l'argent pour rien.

    - Un audit complet de la structure du BET permet de mettre en évidence les points forts, les points de vigilance et les axes d'amélioration.
    - Ensuite, un accompagnement en management et ressources humaines vise à améliorer la qualité et la pertinence des échanges entre organes de direction et services de production. A ce stade, la standardisation des process et bases de données débute.
    - Enfin, des formations et accompagnements spécifiques assurent la montée en compétence des collaborateurs sur leurs outils respectifs. Ces formations et accompagnement doivent tenir compte des objectifs que s'est fixée la société lors de sa décision de déployer un process qualité afin d'assurer la transmission correcte des informations entre services.


    Infos complémentaires (j'essaierai de les mettre à jour régulièrement, si nécessaire)
    -N'enfermez pas vos méthodes dans les limites d'un logiciel. C'est le logiciel qui doit s'adapter à vos méthodes, pas l'inverse, car vous allez au devant de grandes déconvenues le jour où vous changez d'outil.
    Il faut donc s'assurer que vos moyens de communication, les procédures d'échanges, de contrôle, de certification internes soient le plus généraux et neutres possibles (vis à vis d'éditeurs de logiciels). Cela garantit aussi plus facilement la qualité des informations diffusées en dehors de votre société.

    - Mesurez le plus exhaustivement possible le périmètre de vos missions. Évitez de vous projeter sur 50 pseudo missions annexes (si on fait de la 3D, alors on peut aussi faire un peu de rendu ? et pourquoi pas de la visite virtuelle ? et une fois de temps en temps, ci, ou ça ?). Il faut être clair et ferme sur les objectifs à court et moyen terme car chaque logiciel a ses fonctions, ses limites, ses cas d'usage et son public. il faut prendre un logiciel qui répond à vos besoins, pas à une mode.
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  • François Bastier est intervenu dans la discussion REX-BIM Management
    bonjour,
    Le BIM est une équipe et mon premier ressenti est que malheureusement cela n'est pas bien perçus que se soit par la maîtrise d'oeuvre ou d'ouvrage.


    Préciser que le "BIM est une équipe" me donne l'impression aigre-douce que imaginons…
    bonjour,
    Le BIM est une équipe et mon premier ressenti est que malheureusement cela n'est pas bien perçus que se soit par la maîtrise d'oeuvre ou d'ouvrage.


    Préciser que le "BIM est une équipe" me donne l'impression aigre-douce que imaginons des projets "non-BIM" qu'ils ne fédèrent pas une équipe. C'est ce que j'observe, tristement, dans mon quotidien de formations et d'audits.
    Cependant, un projet quel qu'il soit, bâtiment ou non, professionnel ou non, est avant tout un contexte humain ; Cela ne devrait pas paraître vrai que pour le BIM. La technique, la technologie, les procédures, les normes, le cadre légal sont autant d'outils qui nous permettent de nous comprendre et de communiquer, mais ce n'est que ça, des outils. C'est bel et bien avant tout et surtout l'humain qui met ces outils en musique pour produire le projet.

    De fait, MOE et MOA ne sont pas les seules à ne pas percevoir la dimension collaborative qu'induit un travail d'équipe.
    Mais, pour que la MOE et la MOA, ou les entreprises en charge de l'exécution d'un chantier, ou encore les sociétés missionnées pour la maintenance, etc. évoluent dans la bonne direction, il est primordial que chaque intervenant, à son niveau individuel, commence par parler de ses interlocuteurs comme étant eux aussi des individus et non une sorte d'entité extra-humaine, décorrélée de la réalité et des interactions entre les acteurs du projet. Tout autant, il est nécessaire de porter un regard critique sur nos propres agissements et sur les actions que nous engageons afin d'améliorer significativement les compétences de chacun. Nous avons tous un rôle à jouer et des responsabilités à prendre par rapport à cette évolution de nos modes de travail. Attendre que tout le changement vienne par ces entités extra-humaines, comme autant d'apparitions divines relève sinon de la malhonnêteté intellectuelle, au moins de la déresponsabilisation individuelle. Ne parlons-nous pas d'acteur (= celui qui agit) de la construction ?

    Selon mon expérience du management BIM, c'est pour cela qu'à vu le jour ce "nouveau" métier de BIM manager. S'il lui est demandé d'être à la fois le maitre qui instruit, le père qui guide, le sage qui détient le savoir, c'est pour ne pas avoir à prendre pour soi la responsabilité de l'apprentissage, de la transmission et de l'accompagnement des autres membres de l'équipe. Or, ce n'est pas très "équipe" que de reléguer toutes ces tâches à une seule personne qui prend donc toutes ces responsabilités sur ses épaules.

    Fondamentalement, la mission du BIM manager (ce pour quoi le BIM manager est payé) devrait non pas porter sur le pan social ou métier, mais uniquement sur l'aspect BIM d'un projet. C'est à dire sur les outils ou les notions spécifiques au BIM. Car, il appartient normalement à chacun de connaitre les règles de son métier et le fonctionnement de ses outils propres, comme il appartient à chacun d'assurer sa propre veille technologique.

    Le BIM manager serait alors présent pour assister la MOA dans la définition de ses besoins quant à l'usage de la maquette, dans le choix des outils collaboratifs mis en place tels que les plateformes collaboratives, les versions et types de formats interopérables, etc. Il explicite clairement aux intervenants du projet certains termes, certains sujets directement liés au BIM et portés dans la convention et leur traduit en objectifs quantifiables les enjeux du BIM sur le projet concerné. Il joue donc un rôle de vecteur de l'information BIM de manière générale.

    Mais, lui demander d'effectuer une mission de synthèse, par exemple, bien que je l'estime personnellement intéressante, est une aberration. Chacun est normalement maitre de son lot, réalisé dans les règles de l'art, et cela implique que chacun réalise les synthèses dont il a besoin. Imputer cette mission à un tiers nous dédouane de l'erreur sur notre livrable. La mission de synthèse existe par ailleurs déjà. Pourquoi donc l'attribuer à un nouvel acteur ? Ce n'est ni professionnel ni normal.
    Je lis aussi çà et là, que le BIM manager peut réaliser des scripts Dynamo, des développements annexes aux logiciels métier et autres outils de productivité. En aucun cas, cela ne devrait relever de sa mission. Qu'il en développe pour lui si cela l'aide dans sa mission est normal et souhaitable, mais il n'a pas à prendre cette responsabilité pour d'autres entreprises ! Pas plus qu'il ne doit être formateur ou jouer l'assistance technique.
    En ce sens, la pire liste des prérogatives de BIM manager que j'ai pu lire est celle proposée par Objectif BIM qui, comme le fait remarquer Antoine Nguyen, en fait un métier fourre-tout. (Je pense que vous serez tous d'accord pour affirmer qu'un métier, quel qu'il soit, ne doit pas être un fourre-tout mais avoir des limites clairement définies)

    Bien évidemment, en tant que partie prenante d'un projet, il peut être amené à répondre à des questions spécifiques, assurer une courte formation sur des sujets précis (utilisation de la plateforme par exemple), mais il doit le faire comme n'importe quel autre intervenant sur le projet, c'est à dire de manière librement consentie et non imposée par un cadre rigide de sa mission. Par ailleurs, je trouve personnellement plus gratifiant que mes intervenants se tournent vers moi en tant que "maitre" ou "sage" pour reprendre mon image ci-dessus, plutôt que parce que cette tâche est intégrée à ma mission.

    Qui à dit "sujet de Philo" ? :)
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  • Je suis peut-être passé à côté de l'information, mais :

    - Sous quel format sont communiquées les coordonnées de points ?
    - Sous quel logiciel est réalisé le modèle ?

    Sans dire que je pourrais apporter une réponse suivant le cas, il nous faut…
    Je suis peut-être passé à côté de l'information, mais :

    - Sous quel format sont communiquées les coordonnées de points ?
    - Sous quel logiciel est réalisé le modèle ?

    Sans dire que je pourrais apporter une réponse suivant le cas, il nous faut au moins être en possession de ces infos pour répondre.
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  • Bonjour,

    Comme souvent pour ce genre de cas, il nous faut davantage d'informations sur votre contexte pour proposer une réponse pertinente.

    La catégorie du forum choisie pour poster votre message, "Économie et étude de prix (BIM5D)", nous…
    Bonjour,

    Comme souvent pour ce genre de cas, il nous faut davantage d'informations sur votre contexte pour proposer une réponse pertinente.

    La catégorie du forum choisie pour poster votre message, "Économie et étude de prix (BIM5D)", nous oriente certes vers un profil d'économiste de la construction mais ne nous renseigne pas sur les conditions d'exécution de vos missions.

    - Vos clients et partenaires utilisent-ils déjà des solutions adaptées aux exigences du BIM ?
    - Comment souhaitez-vous intégrer ces hypothétiques fichiers dans votre flux de travail ? Souhaitez-vous pouvoir injecter le maximum de données directement depuis la maquette dans votre base de données ?
    - Avez-vous besoin de modéliser ? De modifier un plan ? De proposer une solution alternative dans le cadre de la mise en évidence d'un problème de conception ?
    - Vos besoins sont-ils concernés par tout le spectre des processus BIM ou seulement par une extraction de quantitatifs de base ? Nécessitent-ils une procédure rigoureuse de la modélisation et de l'information des maquettes numériques ?
    - Devez-vous coupler votre solution logicielle métier à une base de données tierce ?

    La liste de questions pourrait encore être allongée de critères économiques ou budgétaires concernant, par exemple, les investissements en coût et en temps que vous pouvez allouer à l'achat et au déploiement d'un logiciel dédié, ou d'autres critères encor.


    Eu égard au manque actuel d'informations sur vos besoins et capacités (matérielles, financières, humaines), je rappellerais donc seulement ceci :

    - Des logiciels comme le tableur de LibreOffice (gratuit) ou Excel (payant) peuvent effectuer un traitement complexe de données extraites de maquettes numériques. Par le biais de formules de calculs, de tableaux croisés dynamiques, de macros etc., il est possible d'effectuer un grand nombre d'actions réalisées par des logiciels métiers comme BimOffice.
    C'est donc une solution peu coûteuse en terme d'achat mais qui requiert beaucoup de temps de développement.
    C'est aussi un type de logiciel que la plupart maitrise déjà, voire qui possède sa propre base de données complétée au fils des années. Cela peut limiter votre nécessité d'apprendre un nouveau logiciel.

    - Des logiciels comme BimOffice ou les modules d'Attic proposent un ensemble de fonctionnalités opérantes, ce qui est un gain en terme de temps de développement. Ces solutions ne sont cependant pas exemptes de développement à fournir (créer les bases de clients, d'intervenants, créer les bases de prix, de descriptifs, définir les règles d'automatisation de création des quantitatifs, les modèles de mise en page, etc.)
    Ce sont des logiciels performants, plus ou moins complets au regard de vos besoins réels mais qui ont un coût élevé à l'achat. Il est aussi important de vous assurer que la solution que vous choisissez vous garantit la possibilité de transférer toute votre base de données vers un autre logiciel si vous optez pour un nouveau produit dans quelques années.

    - Un logiciel de modélisation n'est pertinent que si vous devez modifier régulièrement des maquettes 3D. Au prix des licences, il serait pure perte pour un indépendant d'investir dans un logiciel qui ne lui est pas directement utile. Donc, évitez des produits comme Revit, Archicad, Vectorworks etc.


    Pour bien choisir, demandez-vous donc :
    - De quels moyens financiers/matériels/humains je dispose ? (achat de PC/logiciels/serveur, coût de formation, disponibilité)
    - Quel temps puis-je accorder au développement de ma base de données ? Au moment du déploiement - Sur le long terme ?
    - Quelle est la nature/origine/source des données que je traite ?
    - Quels types de projets je traite ?
    - Quelle taille de projet/masse d'informations je traite ?
    - Quels sont mes besoins en automatisation/optimisation de la saisie des données ? Solution logicielle "Tout automatique", "Tout manuel" ? Quel % des données parait pouvoir être traité automatiquement ?
    - Quels sont les outils déjà en ma possession et que je maitrise ? Pour lesquels j'ai déjà une grosse quantité de données ?
    - Dans quelle mesure la solution qui semble me convenir me garantit que je pourrai transférer toute ma base de données de cette solution vers une autres si je change d'éditeur de logiciel ?
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