Le seul point sur lequel je rebondirais est ce passage :
"L'écueil de cette méthode consiste dans une de ses conséquences : la multiplicité des maquettes (une par compétence) et donc la dispersion des informations dans ces différentes maquettes. Même s'il y a, à un moment donné, regroupement au sein d'une maquette principale (pour le DOE par exemple) la consolidation des informations restant principalement manuelle, le risque d'erreurs humaines et donc d'incohérences, reste fortement présent. Hors, un des promesse du BIM est quand même la quasi "disparition" des incohérences."
Pour moi, pour un BIM niveau 2, le DOE numérique est toujours constitué de plusieurs maquettes. Des outils permettent de les synthétiser et les solutions technique de gestion du patrimoine sont également capable de les intégrer. La maquette numérique unique reste selon moi du domaine du niveau 3 (avec toutes les questions pertinentes que tu as soulevées).
Pourquoi ? Pour parler du domaine que je connais, la structure, le DOE contient aussi les plans d'armatures (les armatures en 3D, c'est joli mais pas réellement exploitable pour les fabricants...), les plans des éléments préfas, etc.. De plus le modèle analytique doit être "réglé" pour mener les analyses structurelles... Le travail de mise à jour des maquettes finales est ainsi plus "cohérent" et partagé entre les différents acteurs.
J'ai aussi, comme le précisait Laurent dans son post précédant, hâte de voir le travail du groupe médiaconstruct sur le plan d'exécution du BIM. Quand nous aurons ce plan, beaucoup de questions trouveront leurs réponses .
En tout cas, bravo encore pour ce travail de qualité ;-)