François Bastier
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Pour reprendre les mots Olivier Turlier, je suis en phase avec les deux derniers messages.
Je vais tout de même apporter une précision sur un de mes propos qui me semble avoir été mal compris. Je vais donc tâcher d'être plus clair (du coup, je vais -encore- rédiger un pavé) :
Dans mon message précédent, je parlais bien de notre vision, même inconsciente, de ce qu'impliquerait un changement. J'ai bien dis que nous "concevons le changement comme un gouffre financier et chronophage". Il s'agit donc bien d'anticiper, même mal, ce qu'un changement quel qu'il soit peut avoir comme impact.
Force est de constater que depuis ces 4 dernières années en tant que formateur sur divers aspects du BIM, le propos le plus courant -pour ne pas dire systématique- que je rencontre est bien celui du "combien ça va me coûter ?" ou encore "Je ne peux (veux ?) pas laisser mes collaborateurs prendre le temps nécessaire à l'apprentissage de nouveaux outils", etc.
Dans une autre discussion sur ce site, j'évoquais une sollicitation de MOA totalement ubuesque qui avait été demandée à un de mes clients. Ce client nous a sous-traiter cette mission, qu'il ne pouvait remplir en interne. Il s'agissait de modélisation de revêtements de sols et muraux carrelés (compris escaliers, etc.). Et en 3D, s'il vous plait !
Si ce client doit répondre de plus en plus à ce genre de demandes, difficile de lui donner tort lorsqu'il voit dans cette obligation une perte de temps et d'argent. L'intégration d'un nouveau collaborateur et la définition de ce nouveau poste, la formation de ce dernier sur un nouvel logiciel 3D, l'acquisition dudit logiciel, l'augmentation de la surface ou la restructuration des bureaux sont autant de facteurs qui entraineraient sans doute l'obligation de traiter plus de chantiers. Cela signifierait à son tour plus d'ouvriers, peut-être plus de conducteurs de travaux, etc. S'il reste la possibilité de sous-traiter, cela représente tout de même un coût et des contraintes supplémentaires qui ne sauraient être amorties (= rentabilisées). Et bien sûr, cette mission supplémentaire, qui n'existait pas par le passé et dont il est tout à fait possible de se passer sans gêne aucune, entraine un surcoût du chantier, ce qui ne va pas avec le discours qui est tenu au MOA comme quoi le BIM permet de réduire les coûts de ce même chantier. Tout cela pour une demande ubuesque.
Il y aurait beaucoup à en dire, mais j'ai déjà beaucoup digresser sur un sujet hors de propos, ici.
Je terminerai en répondant à ceci :
J'ai envie de répondre : C'est pourtant le sujet initial. De plus, si Hexabim se veut le premier réseau social francophone sur le BIM, alors il doit de facto permettre à ces utilisateurs de proposer leurs solutions, pourvu qu'elles soient éclairées et argumentées, comme ce fut le cas de votre réponse.
Je vais tout de même apporter une précision sur un de mes propos qui me semble avoir été mal compris. Je vais donc tâcher d'être plus clair (du coup, je vais -encore- rédiger un pavé) :
Sinon, je ne suis pas tout à fait d'accord sur le "gouffre financier et chronophage" ; lorsqu'on est chef d'entreprise (et économiste de surcroît), on cherche bien entendu la rentabilité ; un chef d'entreprise n'est jamais réfractaire au changement quand cela peut lui faire gagner de l'oseille.
Dans mon message précédent, je parlais bien de notre vision, même inconsciente, de ce qu'impliquerait un changement. J'ai bien dis que nous "concevons le changement comme un gouffre financier et chronophage". Il s'agit donc bien d'anticiper, même mal, ce qu'un changement quel qu'il soit peut avoir comme impact.
Force est de constater que depuis ces 4 dernières années en tant que formateur sur divers aspects du BIM, le propos le plus courant -pour ne pas dire systématique- que je rencontre est bien celui du "combien ça va me coûter ?" ou encore "Je ne peux (veux ?) pas laisser mes collaborateurs prendre le temps nécessaire à l'apprentissage de nouveaux outils", etc.
Dans une autre discussion sur ce site, j'évoquais une sollicitation de MOA totalement ubuesque qui avait été demandée à un de mes clients. Ce client nous a sous-traiter cette mission, qu'il ne pouvait remplir en interne. Il s'agissait de modélisation de revêtements de sols et muraux carrelés (compris escaliers, etc.). Et en 3D, s'il vous plait !
Si ce client doit répondre de plus en plus à ce genre de demandes, difficile de lui donner tort lorsqu'il voit dans cette obligation une perte de temps et d'argent. L'intégration d'un nouveau collaborateur et la définition de ce nouveau poste, la formation de ce dernier sur un nouvel logiciel 3D, l'acquisition dudit logiciel, l'augmentation de la surface ou la restructuration des bureaux sont autant de facteurs qui entraineraient sans doute l'obligation de traiter plus de chantiers. Cela signifierait à son tour plus d'ouvriers, peut-être plus de conducteurs de travaux, etc. S'il reste la possibilité de sous-traiter, cela représente tout de même un coût et des contraintes supplémentaires qui ne sauraient être amorties (= rentabilisées). Et bien sûr, cette mission supplémentaire, qui n'existait pas par le passé et dont il est tout à fait possible de se passer sans gêne aucune, entraine un surcoût du chantier, ce qui ne va pas avec le discours qui est tenu au MOA comme quoi le BIM permet de réduire les coûts de ce même chantier. Tout cela pour une demande ubuesque.
Il y aurait beaucoup à en dire, mais j'ai déjà beaucoup digresser sur un sujet hors de propos, ici.
Je terminerai en répondant à ceci :
Je ne sais pas si le forum autorise à prendre position ainsi ; je ne cherche pas à faire de la publicité
J'ai envie de répondre : C'est pourtant le sujet initial. De plus, si Hexabim se veut le premier réseau social francophone sur le BIM, alors il doit de facto permettre à ces utilisateurs de proposer leurs solutions, pourvu qu'elles soient éclairées et argumentées, comme ce fut le cas de votre réponse.
