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  1. Cyril BOUTTEFROY
  2. Interopérabilité et Données
  3. jeudi 9 avril 2020
  4.  Suivre par E-mail
Bonjour,
Je suis responsable du pôle VRD dans un cabinet d’architecte. Les architectes, le bureau d’étude structure et le bureau d’étude fluide travaillent avec Revit et BIM Office.

Le processus BIM est bien intégré au sein de la structure. L’activité des VRD est récente au sein du cabinet. J’ai à ma disposition le logiciel Covadis, Civil 3D et la suite logiciel Infrastructure Design d’Autodesk.

Le but est de créer une maquette 3D avec le bâtiment et les VRD associées et de réaliser la détection des clashs automatiquement dans un premier temps, une fois les clashs traités, réaliser à partir de BIM Office les métrés, les estimations, les CCTP des différents lots automatiquement.

Je dois mettre en place un processus de collaboration entre le pôle VRD et les autres pôles du cabinet avec comme contrainte d’exporter mon travaille dans Revit. Nous avons déjà fait quelques essais en passant par les IFC générer par Covadis vers Revit. Ce procédé demande un travail de reprise important par les architectes ou le bureau d’étude structure, cela ne leur convient pas.

Avez-vous des retours d’expérience sur la conception des VRD dans le processus BIM.
Quelle méthode appliquez-vous pour les échanges entre les logicielles métiers de VRD et Revit. Quels logicielles utilisez-vous pour la conception des VRD dans un processus BIM.
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Bonne initiative, je me tiens à votre disposition
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Qu'est ce qui ne leur convient pas ? Quel est le travail important à reprendre ? De quel type ?

D'avance merci à vous

Il faut aussi que les architectes comprennent que Revit ne fera jamais des VRD et que nos métiers sont en pleine mutations.
Nous progressons tous.
Le problème, pour avoir fait plusieurs tests d'exports IFC de Covadis peut provenir de l'interprétation que fais Revit des IFC. A comparer avec des viewer IFC, et Navisworks.
Revit ne permettra pas par exemple de traiter un CHU complet, un Ecoquatier, une ZAC sur une zone trop importante.
Revit n'est pas à lui tout seul le BIM, il y a aussi d'autres outils que les architectes doivent aussi appréhender.

D'avance merci pour vos réponses
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Bonjour,


J'ai couplé plusieurs fois Covadis avec Revit, lors de différent projet mais pour t'aider, il faudrait que tu sois plus précis sur les problèmes rencontrés mais je vais essayer de t'aider.

D'un point de vue BIM, je trouve idiot de faire une version revit mais c'est parfois demandé par le client ou pour faciliter le travail des autres intervenants.
Toute conversion surtout "automatisée" entraine des erreurs, pour te l'imaginer, essaye de convertir un pdf en word.


Ce qui m'est arrivé plusieurs fois, c'est que le géoréférencement de la maquette Revit était mal paramétrée.
Ceci entraine des décalages.

Autre souci récurrent Revit, est le nom des paramètres et la classe des objets de la maquette IFC ceci est due à une erreur de paramétrage dans les options d'import.

Cordialement,
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Effectivement, il peut y avoir des soucis, mais qui ne viennent pas d'un logiciel mais des bonnes pratiques à mettre en oeuvre.

Il est très important au démarrage d'un projet qui doit utiliser plusieurs logiciels de définir les contraintes et limites de chaque logiciels.

Dans les VRD/infrastructures, on utilise constamment les systèmes de coordonnées ce qui n'est pas le cas en architecture. Bien souvent en plus on utilise pas les mêmes unités de dessin : architecture cm, menuiserie mm, en VRD en mètre....
En VRD, on dessine toujours avec le Nord en Haut, en bâtiment on prends l'orientation qui nous intéresse.... Autant de contrainte qu'il faut régler et uniformiser. Et pour une fois c'est pas le bâtiment qui impose sa loi...

Donc, pour collaborer, il faut définir des bases du projet.
Le point de base du projet par exemple est fondamental : dans Revit il est crucial de définir un point de base sur des systèmes de coordonnées : lambert 93, CC43, 44 etc..
A partir de ce point de base, dans covadis on peut le définir au moment de l'export IFC afin de faire correspondre les maquette IFC VRD et le modèle Revit.

A savoir que comme Revit est limité en taille de modèle, tout ne pourra pas être compilé uniquement dans une maquette Revit, il faudra bien souvent utiliser Navisworks, Bim 360 ou 'autres outils d'autres solutions.

Nous proposons de plus en plus de l'assistance à projet afin de régler ces différents problèmes et de bien définir toutes ces solutions dès le départ du projet.

J'insiste Revit c'est pas le BIM à lui tout seul, ce n'est qu'un outil dans le BIM.

En espérant avoir été utile
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Bonjour,

Je vous remercie pour vos réponses. Pour ce qui est du géoréférencement, des systèmes de projection et des problèmes d'unités cela est bien géré dans le cabinet et ne posent pas de souci.

Nous avions commencé nos tests juste avant la période de confinement. Les problèmes rencontrés sont principalement lors des exports des objet plateforme de Covadis qui ne génèrent pas les mêmes objets lors de l’import sous Revit.

L’avantage pour le cabinet de tout importer dans Revit est de gérer le projet à partir de BIM-Office en plus de générer automatiquement les estimations, les CCTP, et les DQE à chaque modification du projet, il va de soi que tout ce qui a été générer automatiquement demande une relecture minutieuse.

Nous en somme arrivé aux réflexions suivantes :

• Nous trouvons un protocole pour importer dans Revit et on gère la réalisation des CCTP, DQE et estimation avec BIM-Office

• Nous ne trouvons pas de protocole acceptable pour importer dans Revit :

o Utilisation de Navisworks pour gérer la maquette et les clashs, nous rencontrerons certainement les mêmes problèmes dû à l’export/imort des IFC ce qui ne pose pas de souci car plus d’automatisation pour les CCTP, DQE et estimation de l’ensemble du projet, Revit et BIM office gèrent les pièces écrites du bâtiment. Covadis et autre applicatif gèrent les pièces écrites du VRD

o Utilisation d’Infraworks pour gérer la maquette et les phasages. C’est un logicielle que nous ne connaissons pas et que nous devons découvrir.
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lorsque vous dites "Nous avions commencé nos tests juste avant la période de confinement. Les problèmes rencontrés sont principalement lors des exports des objet plateforme de Covadis qui ne génèrent pas les mêmes objets lors de l’import sous Revit." il faut bien comprendre que ce n'est pas covadis qui génère des objets dans Revit mais c'est Revit qui interprète et retraite les IFC d'une certaine façon.

Voici le retour de mon directeur technique sur un test Covadis vers revit et revit vers revit en IFC :
"Petit workflow "COVADIS => Revit" :
1) Dessiner 2 plates-formes dans COVADIS : une tout simplement horizontale, l'autre de forme plus "complexe" (par exemple : inclinée avec des objets caractéristiques)
2) Exporter ces 2 plates-formes au format IFC.
3) Dans un viewer IFC, on retrouve bien les 2 objets IFC "slab" avec leurs couches de matériaux.
4) Après avoir importé ce fichier IFC dans Revit, on retrouve les 2 objets "sol" avec la particularité suivante :
- Le sol "horizontal" est un vrai objet "sol" dans Revit
- Le sol "complexe" est devenu un objet "sol" IN-SITU dans Revit
En VRD, il est rare d'avoir des plates-formes simplement horizontales, donc il est vrai que dans la majorité des cas, on se retrouve avec des objets IN-SITU dans Revit.

Petit workflow "Revit => Revit" :
1) Dessiner 2 objets "sol" dans Revit : un horizontal, un de forme "pyramide" (avec un sous-élément ponctuel)
2) Exporter ces 2 sols au format IFC.
3) Après avoir importé ce fichier IFC dans Revit, on retrouve les 2 objets "sol" avec la particularité suivante :
- Le sol "horizontal" est un vrai objet "sol" dans Revit
- Le sol "pyramide" est devenu un objet "sol" IN-SITU dans Revit (alors qu'initialement, il s’agissait bien d'un vrai objet "sol" dans Revit)

Donc le problème se situe plutôt dans l'import IFC de Revit.
Un IFC-Slab "complexe" génère forcement un objet IN-SITU dans Revit lors de l'import IFC."

Retour d'expérience : Navisworks ne réinterprète pas les objets (ce que fais Revit), ce qui fait les objets reste fidèles à l'origine, exemple des plates formes ci-dessus.

Il est donc possible d'améliorer les données depuis Covadis, et sur ce point nous pouvons vous apporter notre expertise afin d'établir un cahier des charges précis de ce que vous pouvez attendre de ce logiciels : Propriétés personnalisés aux objets (pour votre cctp, dqe etc.. ), classification (nouveauté covadis V17.1), etc..

Infraworks : Nous avons énormément fait évoluer notre échange avec Infraworks et Covadis. Nous utilisons l'IMX qui est un format d'échange, typé SIG, qui est l'idéal pour covadis et infraworks de communiquer des terrains, objets métiers covadis.
La aussi notre expertise peut vous aider à connaitre tout ce qu'il est possible de faire depuis covadis afin de créer des maquette globale : bâtiment + infrastructure.
Nous travaillons aussi actuellement sur un workflow avec Lumion qui vient de créer un LiveSync sur Autocad (Lumion 10.3)

Je me tiens à votre disposition pour organiser une démonstration et pour des échanges téléphoniques sur ces sujets.
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Bonjour,

Je me permets de rejoindre cette discussion car c'est un sujet qui reviens très souvent dans nos projets et pour lequel nous n'avons pas encore trouvé de processus idéal.

Comme le dit Lionel Perrin , c'est le processus d'import IFC dans Revit qui interprète les sols non-plats en In-situ, et non pas en objets "natifs" Revit. Il est tout à fait possible de passer par d'autres outils pour des rendus 3D (comme Infraworks, cité ci-dessus), mais le problème c'est que très souvent nous souhaitons réaliser des rendus sur Revit (plans masse, environnement du projet, parking, etc). Et si nous utilisons des objets in-situ, ça se complique. Quelques exemples : perte du géoréférencement (@Cyril: tu arrive à géoréférencer à ton fichier Revit un IFC "à l'emplacement partagé" ? Si oui, comment ?), lignes de triangulation visibles en plan pour les objets In-Situ, impossibilité de changer les matériaux des objets In-Situ.

La "solution" que nous avons aujourd'hui : Récupérer un DWG issu de covadis en 3D; ou du moins contenant des points altimétriques géoréférencés. Dans Revit, créer une surface topo. Créer des sous-régions et dalles ayant la même emprise (exactement les même lignes d'esquisse). Avec un script Dynamo, réattribuer les altimétries des points des sous-régions vers les dalles. On obtient finalement des dalles "natives" Revit, entièrement modifiables.
Problème : s'il y a beaucoup de points, c'est souvent très long, et lorsqu'il y a des courbes, ça ne fonctionne pas tout le temps (message d'erreur "impossible de créer la forme";). Conclusion, comme le dit @Cyril, Le travail de reprise est souvent conséquent et non valorisé.

Si vous avez un processus mieux adapté, je suis preneur :D

Cordialement.
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Bonjour M. Masson,
Il est quand même hallucinant de la part d'Autodesk de ne pas adapté revit aux IFC et de mal interpréter ou du moins de faire des dalles si sommaire et des réinterpréter les surfaces topographiques.
Surtout qu'Autodesk connait ce problème depuis au moins la V15 de Covadis donc depuis 2015....

Pour Civil 3d, du moins sur les plates formes il existe le même problème.

Tant qu'Autodesk ne fera pas d'effort sur ces sujets ce sera les clients qui pâtiront de ce manque.

Autodesk veut-il vraiment jouer le jeu des IFC et de leur bonnes interprétation ? ou plutôt imposé leur écosystèmes Collection AEC ?

Pour géoréférencer un modèle Revit il faut bien définir le point de base et conserver le point topographique au coordonnées 0,0,0
Dans Covadis définir dans les options de l'export, les coordonnées du point de base projet de revit y compris la rotation

Sinon en parlant de workflow : il est possible de passer par Navisworks pour ensuite exporter en fbx vers revit

Bien cordialement


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