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  1. Richard Laroche
  2. BIM Management
  3. vendredi 19 mai 2017
  4.  Suivre par E-mail
Bonjour à la communauté,

J'aimerais savoir si quelqu'un dans la communauté a une expérience appliquée à la Facility Management après un projet BIM?

Plus précisément, comment devraient être gérées les rénovations mineures qui surviennent quelques années après la livraison finale du projet? Je comprends l'intérêt à déployer une équipe de conception BIM pour la construction et investir sur des maquettes pour éviter les interférences, faciliter la conception, etc. Mais ma préoccupation est de tenir à jour cette maquette le jour où nous allons rénover un seul local, déplacer des appareils d'éclairage, ajouter une fontaine dans un corridor, etc. J'ai l'impression que ces petits changements mineurs pourraient au fil du temps rendre la maquette "non-fiable" si celle-ci n'est pas tenue à jour. Également, je suis préoccupé du coût en dessinateur pour ajuster la maquette à chaque fois qu'un petit projet est réalisé.

Merci!
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Bonjour,
je n'est pas trop d'expérience sur ce sujet mais j'ai peut etre des idées.
Normalement il me semble que c'est au maitre d'ouvrage ou au concessionnaire de mettre à jour la maquette.
Il faut que le maitre d'ouvrage soit sensibilisé à cela et de lui expliquer que le cout qu'il investit à cela sera rentable surtout si plus tard il faut refaire une campagne topo, nuage de point, reconstruire une maquette etc...
Où alors essayer de lui vendre une mise à jour continuels de la maquette par vos propres soins en vous envoyant regulierement les plans de récolements.
J'espère etre dans le sujet et vous aider un peu.
  1. il y a plus d'un mois
  2. BIM Management
  3. # 1
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Nous travaillons actuellement avec un clien qui a son propre department BIM (architectes & ingenieurs) et va faire les modifications mineures pour ses projets en interne. Notre contrat nous demandait beaucoup en matiere de metadata pour s'integrer a leur system de maintenance (Maximo et Ecodomus) et lui permettre a son tour de modifier la maquette qu'il recoit a la fin du projet par la suite.
  1. il y a plus d'un mois
  2. BIM Management
  3. # 2
Réponse acceptée Pending Moderation
Merci pour vos réponses.

Jean, quel est la différence entre un projet "normal" et un projet où le client vous demande un metadata qui s'intègre dans maximo? Est-ce 20%, 50%, 100% plus de travail?

Également, puisque le metadata est en format IFC, n'est-il pas théoriquement possible de récupérer toute métadonnée de la maquette pour la pousser vers une autre base de données, comme par exemple maximo ou limite une simple feuille excel?
  1. il y a plus d'un mois
  2. BIM Management
  3. # 3
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Pour les rénovations mineures et la conservation de l historique de ces modifications une méthode peut consister à utiliser des filtres associés à des vues.
Pour la mise à jour de la maquette il est préférable, pour une question de cohérence, que ce soit toujours la même personne qui se fera payer en régie au temps passé.
  1. il y a plus d'un mois
  2. BIM Management
  3. # 4
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@Richard Laroche: pour l'instant, le client n'a pas décidé de toute la metadata a intégrer dans la maquette mais la liste est déjà 3 à 5 fois plus longue que pour une projet "normal". En plus du temps passé avec les différents groupes au sein de leur organisation pour définir les différentes données et leur format (groupe medical, gestion du patrimoine, maintenance, securite...), le process de verification va demander de l'effort a mettre en place et a effectuer, surtout pendant la construction.

Les modèle doit rester en format Revit (exigence du client). Les sous-traitants qui ne peuvent pas utiliser Revit (protection incendie par example) devront en effet utiliser l'IFC mais je ne prévois pas de problèmes de pertes de données et c'est en effet tout a fait possible de pousser toutes ces donnees vers un base de donnees specifique. Le problème n'est pas avec le transfert de donnees mais l'entree de donnees:

  • a peu près 10% de la metadata est crée par Revit
  • le reste doit être rentré manuellement (directement dans les familles mais aussi dans les instances)


Garder le modele a jour avec toutes ces donnees sera un boulot plein temps pour le client si les projets futur modifient la geometrie de la maquette. Mais les donnees seront facilement modifiables au travers de leur base de doonees (Maximo). Enfin c'est l'idee...
  1. il y a plus d'un mois
  2. BIM Management
  3. # 5
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Une modification apporté quelques années après la construction ne peut être mise à jour que dans le fichier Natif du DOE.
Si celui ci est réalisé sur Revit, alors il faudra créer une nouvelle Phase de construction et apporter les modifications.
Bien sur tout cela, c'est dans des conditions idéales.

La maquette Numérique d'un DOE n'est pas figée, bien au contraire, elle suis la vie du bâtiment.

Cela impose de posséder le Logiciel, ce qui à un coût évidement, d'autant qu'il faut une personne qualifiée pour travailler dessus.

cela devient d'autant plus problématique si les plans sont réalisé sur plusieurs logiciel (Archicad / Revit/ Allplan...)

Dans le cas d'une structure géré par une société de maintenance, celle ci devra apporter les modifications à la maquette.
Dans le cas d'une plus petite réalisation, là, c'est plus compliqué car les compétences sont parfois limités en modélisation.
Dans le cas d'un bâtiment important qui possède son propre service de maintenance, la aussi il faudra donné des moyens de compétence et de matériel (logiciels) à l'équipe de maintenance afin qu'elle fasse évoluer la maquette pour qu'elle continue à être la plus proche de la réalité.

Malheureusement, aujourd'hui il n'y a pas assez de recul et les bâtiments qui utilise la maquette numérique pour la maintenance représentent un nombre anecdotiques.

La mutation du bâtiment se fait par pallier. D'abord la conception puis la réalisation et enfin la maintenance.
  1. il y a plus d'un mois
  2. BIM Management
  3. # 6
Réponse acceptée Pending Moderation
Bonjour tout le monde, merci pour vos réponses c'est très instructif.

D'abord, j'observe que les différentes organisations en charge de la Facility Management n'ont pas nécessairement développé de standard clair sur les métadonnées et sur le classement de l'information. Si j'ai bien compris, un tel standard est nécessaire pour le classement des équipements dans un logiciel de maintenance (comme maximo) et tout ça doit être coordonné avec la maquette.

Par exemple strictement au niveau de la maintenance, si je créé un seul équipement "système de ventilation" dans mon programme (maximo), le mécanicien va poinçonner son temps et ses pièces sur le même équipement, peu importe si il change un serpentin, si il répare un conduit de tôle bossée ou si un moteur brûle. Toutes les dépenses sont poinçonnées sur le même objet (le "système de ventilation" ) et on ne peut pas discerner si les dépenses annuelles sont causées par un moteur qui saute ou par un serpentin qui brûle (à moins de fouiller dans les notes du mécanicien - si le mécanicien écrit des notes). On ne peut pas non plus observer les problèmes récurrents. Exemple j'ai 5000$ de dépenses sur le "système d'eau chaude" mais je ne sais pas si la job a touché le chauffe-eau neuf que je viens d'acheter ou si c'était pour le vieux kit de pompes de circulation avec des impellers qui brisent tout le temps. En particulier dans les organisations qui sous-traitent la maintenance, c'est parfois difficile à gérer parce que l'ouvrier n'est pas toujours le même et la feuille de l'ouvrier n'est pas toujours scannée et rentrée dans maximo.

Si j'ai bien compris, un tel niveau de détail et de raffinement dans le système de maintenance aurait des impacts sur le LOI et les métadonnées dans la maquette.

Par défaut dans une maquette Revit en MEP, j'ai cru comprendre par exemple que les conduits de ventilation comportaient des métadatas par défaut, puis l'unité de ventilation elle-même (le rooftop) comportait des métadatas différents par défaut. Si je comprends bien l'exemple d'un petit système de ventilation, la maquette de base ferait en sorte que j'aurais par défaut deux items différents dans ma liste d'équipements dans Maximo: les conduits de ventilation et le rooftop séparément. De quelle manière puis-je connaitre ce classement par défaut?

Maintenant, si j'ai des gros systèmes (exemple un campus universitaire) et disons que je veux créer des items séparément: je veux pouvoir poinçonner des bons de travail séparément pour le mécanicien qui fait la maintenance sur un kit de pompes d'eau refroidie vieux de 30 ans dans le pavillon X et un autre bon de travail séparément pour un frigoriste qui fait une maintenance sur un chiller neuf dans le pavillon Y... C'est certain que je ne peux pas juste simplement créer un seul équipement dans maximo "système d'eau refroidie". Je vais avoir besoin de créer plusieurs items différents dans maximo.

Par conséquent tous ces différents items vont devoir comporter leur propre métadata dans la maquette. Et si c'est le cas, le problème actuellement est certainement que les clients eux-mêmes ne savent pas trop comment classifier leurs différents morceaux de système.

Est-ce que je traite un gros système de ventilation comme un seul bloc, ou est-ce que je le subdivise en sous-assemblages? Exemple:
- Bloc moteur-fan-drive
- Bloc serpentin-valve3voies-actuateur
- Bloc conduits-boites de fin de course-gaines-persiennes-volets-actuateurs
- Bloc filtres

Autre exemple pour un système d'eau refroidie avec des tours d'eau je pourrais avoir:
- Bloc chiller (comprenant moteurs, drives, compresseurs, échangeurs)
- Bloc pompes de circulation pour les tours d'eau (comprenant moteurs, pompes, drives, etc)
- Bloc pompes de circulation d'eau refroidie.
- Bloc réseau de tuyauterie

On peut aller encore plus loin jusqu'à saigner du cerveau. Est-ce qu'un serpentin d'eau refroidie devrait être classifié comme faisant partie du système d'eau refroidie ou est-ce qu'il fait partie du système de ventilation dans lequel il est installé?

À ma connaissance, il n'existe aucun standard de classification éprouvé pour ce type de données (et de métadata). Il y a uniformat qui a été créé pour subdiviser les coûts de construction par métier, mais j'anticipe qu'il y aurait des problèmes pour suivre les coûts de l'analyse de cycle de vie orienté sur les systèmes.

Est-ce bien le questionnement auquel on est rendu pour gérer nos infrastructures en 2017?
  1. il y a plus d'un mois
  2. BIM Management
  3. # 7


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