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  mercredi 27 juillet 2022
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Bonjour à toutes et tous,

Plus que d'actualité la maitrise d'ouvrage nous demande que peut elle bien faire avec sa maquette numérique après l'obtention d'un DOE numérique.
Le plus simple serait d'intégrer cette maquette dans la GMAO. Mais voila nous sommes tous convaincu de l'intérêt que cela nous apporte de le faire, car la maquette représente la base de données que doit contenir la GMAO. voici ce que l'on peut actuellement trouver sur le net:

Bâtiment existant sans maquette numérique avec intégration des données dans la GMAO:
2 à 10€ /m² soit 0,006% du m² à 0,03% du m² pour un bâtiment de 33 000m² ce qui représente une sommes de 66 000€ à 330 000€ au total,
Bâtiment existant avec maquette numérique pour intégration des données dans la GMAO
1 à 2,5 € /m² soit 0,003% du m² à 0,007% du m² pour un bâtiment de 33 000m² ce qui représente une sommes de 33 000€ à 82 500€ au total,
Avec l’intégration d’une maquette numérique dans une GMAO les gains pourrait être sur un projet de 30 000m²
Et sur une période de 9 ans particulièrement élevé: 515k€ sur une hypothèse basse et de 900k€ sur une hypothèse haute
(batiactu du 12/12/2018)

Pour appuyer cette analyse certain d'entre vous aurait il une expérience similaire?
Comment rassurer cette même MAO sur l'intérêt de cette démarche?
Quelle en serait les bénéfices?

Tant de question aux quelles nous devons apporter des réponse en tant que BIM manager et AMO BIM.

Je reste ouvert à toutes discussion sur le sujet et merci par avance pour vos réflexions.
il y a environ 1 semaine
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#17745
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Bonjour à tous,

Oui la maquette GMAO est utile, mais la maquette DOE est trop lourde et doit être simplifiée pour fournir une maquette Exploitation-Maintenance.
Les règles et les responsabilités de cette simplification doivent être définies en amont, lors du DCE au plus tard, lors de la désignation des maitrises d’œuvre si possible.
Par ailleurs, la maquette DOE ne contient pas toutes les données nécessaires à la maintenance et elle doit être complétée, notamment par la classification des équipements et des espaces.
Les règles et les responsabilités de ce complément doivent être définies en amont, lors du DCE au plus tard, lors de la désignation des maitrises d’œuvre si possible. Ce qui nécessite soit de connaitre le mainteneur, l'exploitant en amont, soit de faire appel à un AMO expérimenté en Exploitation-Maintenance.
Le logiciel de GMAO doit bien sûr être compatible BIM.

Cette maquette Exploitation-Maintenance peut utilement servir à la gestion des espaces.
A spécifier en amont de la même manière.
Ce qui nécessite aussi de disposer d'un outil compatible, ex; un IWMS BIM.
Une synergie peut être trouvée si le FM ou le mainteneur est capable de gérer les espaces.

Cette maquette Exploitation-Maintenance peut aussi servir de support à certaines vues de la GTB/GTC (voir aussi le décret BACS).
A spécifier en amont de la même manière.

Si on a une vision d'avenir, il faut se poser la question des usages Gestion, Exploitation, Maintenance. Ex: métrés/quantitatifs pour les appels d'offre en exploitation, plans de vente/location, supports à des certifications, data room pour la cession du bâtiment, ...
Le cas échéant, ils doivent également être spécifiés en amont.

Le "DOE numérique" sera quant à lui, utile pour les travaux modificatifs.
Il faut évaluer l'opportunité de récupérer l'ensemble des données de conception, ex: les notes de calculs, les données des logiciels de calcul dans la maquette DOE, etc. La propriété et le responsabilité des données doivent être gérées par des clauses contractuelles appropriées.
Cette maquette si elle est bien tenue à jour lors de chaque phase de travaux, est un jumeau numérique mais ne doit pas être confondue avec le DOE numérique qui est un dossier contractuel immuable fourni à la fin des travaux.

Qui se pose encore la question de connaitre les bénéfices d'un plan en DAO vis-à-vis d'un plan papier ? C'est évident pour tout le monde
Idem pour le BIM.
Il faut bien sûr veiller à ne pas spécifier au-delà du besoin et du faisable.
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