Bonjour,
Je pense , à l'aune de la COP 21 qui arrive et j'en suis convaincu, que le BIM doit être un levier aussi pour une intégration du projet de construction dans sa "déconstruction" justement. Il faut pousser le BIM jusqu'au bout, c'est à dire le cycle complet de la vie du projet de construction qui comprend aussi le démantèlement et la réutilisation des matériaux et cela doit être pensé dès aujourd'hui et non pas dans 50 ans. Cela s'inscrit dans une approche de type économie circulaire voire cradle to cradle. Cela m'intéresse tout particulièrement car je dois prochainement faire une présentation professionnelle sur ce sujet prochainement, j'ai donc commencé à y réfléchir.
Merci de votre réponse. Je trouve essentiel de pouvoir échanger nos visions et nos méthodes.
Je suis parvenu à la même méthode que la vôtre à mes débuts. Or, les surfaces topographiques prennent seulement en compte les coordonnées absolues. Ma question est alors la suivante: avez-vous une méthode qui nous permette d'avoir à la fois:
1 - une surface topographique prenant en compte les côtes NGF (sans avoir besoin de faire la soustraction "côte NGF - base projet")
2 - des côtes topographiques NGF
3 - un point de base projet +-0m
Bonjour je ne suis pas sur d'être d'accord avec cette méthode, étant données que les valeurs des cotes de niveaux se retrouvent à la cote NGF, si cela est fait pour un confort de travail sur les surfaces, pour ma part je travaille régulièrement en cotes relatives plutôt qu'en cotes absolues.
Les cotations de Revit permettent les valeurs NGF, partagés et projets, donc à mon sens la valeur du point de base prends la valeur relevé sur le site c'est à dire Position GPS, Azimut et Altitude.
Tirons cela au clair avec une bonne discussion.
Voir ces documents :
http://revit-memo.blogspot.fr/2013/10/revit-2014niveaux-ngf-et-projet-en.html
http://revitmastering.blogspot.fr/2008/06/le-bon-niveau-ngf.html
http://revitez.blogspot.fr/2008/06/positionnez-et-cotez-en-ngf.html