François Bastier
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Bon, je pense que j'arrive après la guerre, mais c'est le genre de discussion qui accepte volontiers des mises à jour fréquentes. alors on va dire que ça passe...
Les viewers IFC ne sont pas gourmands en eux-mêmes. A vide (sans ouverture d'IFC donc), ils ne consomment que peu de ressources. C'est surtout le poids de l'IFC et sa complexité qui va plus ou moins solliciter les ressources matérielles.
Un viewer IFC sollicite le processeur et la RAM. Alors une super carte graphique n'a pas d'intérêt dans ce cas et le chipset interne (M1, Intel, AMD) suffit largement.
Suivant la méthode d'export IFC (B-Rep, non B-Rep, Tesselation) et la géométrie native, le fichier final peut être plus ou moins lourd et plus ou moins long à traiter. Comme je l'avais évoqué dans ma première réponse, ce n'est pas tant le poids du fichier qui entre en ligne de compte que la complexité de sa géométrie. Une forte tesselation (beaucoup de petits triangles pour constituer la forme de l'objet) demande beaucoup de calculs. Un modèle de 100 Mo composée uniquement de formes planes (murs) est moins laborieux à traiter qu'un modèle de 100 Mo de courbes (tuyauterie).
Quant à savoir s'il faut un chipset graphique particulier dans une config PC portable, si cette question dépasse le cadre des viewers IFC, alors comme le dit Christophe Fortineau, la réponse est : Ca dépend de l'usage qui sera fait du portable. Parce qu'au final, un logiciel s'en contrefiche de savoir s'il tourne sur un portable ou une station. Ses besoins seront toujours les mêmes.
Petite rectification :
- A contenu égal, ce n'est pas rare d'obtenir des IFC plus lourds que le fichier natif, notamment sur les maquettes de CVC, plomberie et armatures BA, pour les raisons ci-dessus. A l'inverse, un fichier architecte, surtout sur des bâtiments de taille réduite, sera possiblement plus léger en IFC qu'en natif.
Les viewers IFC ne sont pas gourmands en eux-mêmes. A vide (sans ouverture d'IFC donc), ils ne consomment que peu de ressources. C'est surtout le poids de l'IFC et sa complexité qui va plus ou moins solliciter les ressources matérielles.
Un viewer IFC sollicite le processeur et la RAM. Alors une super carte graphique n'a pas d'intérêt dans ce cas et le chipset interne (M1, Intel, AMD) suffit largement.
Suivant la méthode d'export IFC (B-Rep, non B-Rep, Tesselation) et la géométrie native, le fichier final peut être plus ou moins lourd et plus ou moins long à traiter. Comme je l'avais évoqué dans ma première réponse, ce n'est pas tant le poids du fichier qui entre en ligne de compte que la complexité de sa géométrie. Une forte tesselation (beaucoup de petits triangles pour constituer la forme de l'objet) demande beaucoup de calculs. Un modèle de 100 Mo composée uniquement de formes planes (murs) est moins laborieux à traiter qu'un modèle de 100 Mo de courbes (tuyauterie).
Quant à savoir s'il faut un chipset graphique particulier dans une config PC portable, si cette question dépasse le cadre des viewers IFC, alors comme le dit Christophe Fortineau, la réponse est : Ca dépend de l'usage qui sera fait du portable. Parce qu'au final, un logiciel s'en contrefiche de savoir s'il tourne sur un portable ou une station. Ses besoins seront toujours les mêmes.
Petite rectification :
- A contenu égal, ce n'est pas rare d'obtenir des IFC plus lourds que le fichier natif, notamment sur les maquettes de CVC, plomberie et armatures BA, pour les raisons ci-dessus. A l'inverse, un fichier architecte, surtout sur des bâtiments de taille réduite, sera possiblement plus léger en IFC qu'en natif.
