SIG 2026 : du BIM au territoire, les sessions à suivre
À quoi sert une maquette BIM une fois replacée dans son territoire ? C’est la question à garder en tête à SIG 2026, du 7 au 9 octobre. La conférence est consacrée à l’information géographique, mais plusieurs sessions parlent directement aux professionnels de la construction numérique : données 3D, infrastructures, exploitation et jumeaux numériques.
Deux retours à suivre de près
La communauté d’agglomération d’Épinal présentera sa démarche de représentation 3D du territoire. Le programme cite notamment le LiDAR, la photogrammétrie, les relevés de terrain et les maquettes BIM. L’intérêt, pour un projet de construction, est de voir comment ces sources sont rapprochées pour éclairer des décisions d’urbanisme, de démolition ou de construction.
Le Groupe ADP partagera une expérimentation de visualisation immersive de données géographiques appliquée aux infrastructures aéroportuaires. La session annonce de premiers enseignements : une occasion de questionner les usages réels, sans présumer d’un déploiement généralisé.
Le point de jonction BIM–SIG
Un atelier consacré aux données CAO/BIM dans une plateforme SIG et une démonstration sur la convergence BIM–SIG autour de la ZAC LaVallée complètent ce parcours. Pour les équipes BIM, les bonnes questions sont concrètes : comment géoréférencer les modèles, conserver des objets et attributs exploitables, puis mettre à jour les données entre conception, territoire et gestion d’actifs ?
Les 7 et 8 octobre se tiennent aux Docks de Paris ; le 9 octobre est en ligne. Si ces sujets font partie de vos projets, privilégiez les présentations d’utilisateurs pour les retours de terrain, puis les ateliers pour examiner les méthodes et leurs limites.
